Ceci est un Bye Bye General
La vie est une question de priorité. Net Emergence en a fait partie pendant des mois de ces priorités. On ne peut pas dire que ce fut un succès. L’utopie restera au stade de l’utopie.
Le principe du site était basé sur une certain forme de réciprocité : tu proposes un groupe et tu acceptes de relayer le groupe gagnant. Sans obligation autre qu’un accord de principe. Et si c’est pour en dire du mal, c’est bien aussi. Dans l’espoir de faire découvrir des groupes différents à un public différent.
Bref, un principe voué à l’échec. Pourtant sur les 20 groupes mis en avant, je ne pense pas que nous ayons à rougir. Il y a eu du moyen certes mais aussi du bon et du très très bon.
Merci à tous les jurés et spécialement au Golden juré Laurent H. Les discussions furent souvent passionnantes. Merci aux artistes qui ont joué le jeu (vous vous reconnaîtrez vous n’êtes pas nombreux).
Merci enfin aux divers participants des apéros mensuels : j’ai rencontré plein de gens bien, c’était vraiment cool.
On se quitte avec Kronem le premier artiste Net Emergence
Interview de Lolito | “J’ai beaucoup couru avec Bjork…”
Le groupe du mois de juillet ? Lolito on vous dit. Une claque de fraicheur. A suivre de très près dans les mois qui viennent. Pour Net Emergence ils ont accepté de répondre à quelques questions.
LOLITO ?
C’est le masculin de Lolita.
2011/2012 ?
On a un projet d’album, donc, d’enregistrements, donc de répets. On fera néanmoins quelques concerts mais moins que les autres années.
Lyrique ?
Là, je parle en mon nom, j’ai une formation en chant lyrique (3e cycle au CNR de Lille), elle me sert toujours beaucoup, même si je passe mon temps à faire des trucs interdits par les profs… J’adore la musique classique, écouter Bach ou Mozart ça me remet les idées en place. Mais grâce à Lolito, je peux enfin faire ce que je veux sur scène, transpirer et sauter partout, alors qu’au conservatoire c’est déjà un putsch d’être en jean à l’examen.
Le live ?
C’est ce qu’on préfère! On a fait plus de 50 concerts en 2 ans. C’est le moment où tout prend sens, où la cohésion est jouissive. Nos meilleurs souvenirs de live sont une soirée mythique à l’Espace B, organisée par les belges de Hexagen et le Bus Palladium, ou le théâtre d’Arras… ou le premier au Bonheur de Nathalie…
Le plus cool en 2011 pour un groupe en développement ?
Ce serait de décrocher une aide, type le Fair, ou de trouver un manager ou un back liner pour ne plus porter le matos!!
Le plus galère ?
Comme nous ne vivons pas encore de notre musique, nous sommes obligés de concilier nos emplois du temps, et ça c’est très galère! Mais pas insurmontable, la preuve!
Internet ?
Je pense qu’on est tous les 4 bien addict! Nous allons sortir des vidéos à la rentrée, aujourd’hui c’est plus porteur que myspace.
Hadopi ?
Désolée, je suis une quiche, pas très calée en la matière. En tout cas, ce que je peux dire, c’est qu’on a mis un de nos titres en téléchargement gratuit et qu’on espère que les gens achèteront notre disque par soutien et pour avoir le bel objet qu’on va leur concocter.
Un groupe ou un artiste pour une collaboration ?
C’est Guérine Régnaut qui a dessiné la pochette d’un 2 titres promo qu’on a sorti lors de notre concert à Arras le 28 mai, on adore ce qu’elle fait et on a envie qu’elle contribue à la création de notre univers visuel.
Votre plus beau souvenir lié à la musique ?
J’ai beaucoup couru avec Bjork…
Le mot de la fin (en webcam, musique si vous avez).
Kronem | Chronique de “Pocahontas” par Ben de Playlist Society
Nous sommes joie. Si certains membres de Playlist society font partie du jury de Net Emergence, c’est la première fois qu’un artiste du mois se retrouve avec une chronique chez PS. Et quelle chronique. Jugez-vous même.
« MonkeyWrench », le premier EP de Kronem, portait le nom d’une chanson des Foo Fighters alors qu’à chaque écoute on avait envie de le rebaptiser « Mother Love Bone » ou « Green River » du nom des fondations de Pearl Jam ; l’ambition y était à la fois candide et touchante, et l’on souriait à chaque résurrection de l’esprit de Seattle.
« Pocahontas », qui reprend deux titres de l’EP, étend les influences en sautant de point en point : de Pearl Jam, on passe à « Mirror Ball » puis à Neil Young ; du grunge, on remonte au punk et au hardcore ; et on se remémore Screaming Trees en s’attardant sur Sub Pop. Oui « Pocahontas » est un véritable livre de souvenirs qui ne contient pas seulement des photos d’idoles aux jeans en piteux états, mais qui se compose bien d’un ensemble de clichés captant tout l’esprit des nineties (on s’étonne presque de ne jamais retrouver un riff rappelant Rage Against The Machine). Et du coup, sans jamais pour autant perdre le fil de la lecture, on aime à s’arrêter pour désigner tel ami perdu ou tel compagnon de toujours.
La force de Kronem est alors de n’être ni dans l’hommage, ni dans la création, mais dans un juste milieu où l’envie transperce la posture. Il ne s’agit jamais ni de remettre au goût du jour, ni de se transposer dans une autre époque ; les enjeux sont ailleurs, dans l’appropriation, dans cette manière de dire à chaque intonation : je suis ce que je suis grâce à ces disques, ils m’ont construit, ils m’ont forgé et je vis désormais avec eux.
La première preuve de ce refus de la parodie au profit d’une décharge non calculée est que Kronem n’est composé que d’un seul homme, non pas un homme orchestre, juste un homme seul, lui et sa guitare. En insistant sur la relation intime entre le musicien et son instrument, en entamant un dialogue fait de diatribes et de silences, en affirmant ne pouvoir compter que sur son inventivité pour tirer la quintessence, la raison de vivre des chansons qu’il chérit, Kronem évite tous les écueils dans lesquels n’importe quel trio nirvanien serait obligé aujourd’hui de tomber.
En revanche, la contrepartie est que pour apprécier cette relation charnelle sans aucun artifice technique, il faut faire fi de la production hasardeuse, limite amateur, qui a la qualité et le défaut de ressembler à une simple prise live. Mais au moins jamais elle ne dément les intentions : enregistrer des chansons à la maison et en électrique, comme s’il s’agissait d’un album de songwriting capté à même le rocking chair !
Les cris sont alors lancés et cette guitare, déterminée dans le fond mais indéterminée dans la forme, efface les traces des influences convenues ; on sait où elle veut aller, où elle nous entraine mais on est toujours surpris par les chemins qu’elle prend, par les nouvelles références qu’elle intègre au détour d’un refrain (Dinosaur Jr sur « Down To The River » par exemple).
Kronem veut nous dire « There’s no synapses » mais c’est « There’s no synopsis » qui sort de sa bouche ! Et on veut bien le croire en écoutant l’instrumental « Silver & Gos ». Si l’aspect grunge unplugged est peut-être son talon d’Achille, cette boite de Pandore avec laquelle il a forcément grandi mais que personne ne devrait plus jamais ouvrir au risque de se bruler les émotions, de transformer le pouvoir en atermoiements au mieux maladroits au pire maniérés (« Dress »), il est aussi l’occasion de mettre en valeur son chant qui n’a rien d’un artifice caché sous les saturations (le très Alice In Chains « Synapses »).
Mais c’est vraiment l’intégration, sans aucune fioriture, de ces cris et de cette électricité dans un songwriting classique et efficace qui génère des zones inattendues de tension dans ce qui aurait pu parfois ronronner. Ainsi, comme chez Fugazi les influences hardcore donnent toute la saveur au disque en transmettant une rage non feinte qui n’est pas dans la proposition ou dans la démonstration (« Mission »).
Comme récemment les albums de Nad Baldwin ou de Colin Stetson, « Pocahontas » est le disque d’une rencontre entre un musicien et son instrument, et c’est dans l’unicité de cette relation qu’il trouve sa voie ! Surtout ne pas s’entourer, surtout ne pas briser cette relation duale ! Agrémenter ses chansons, en studio comme sur scène, d’une basse et d’une batterie, serait alors la plus grosse erreur possible ! Non on conseillera à Kronem de ne plus jamais mixer ses voix, de ne jamais superposer les couches, de ne jamais essayer d’être plus que lui-même, de ne jamais se dédoubler, lui qui est si intense seul avec sa guitare.
Merci pour Kronem que vous pouvez retrouvez sur son site.
Pour la chronique sur Playlist Society c’est par là
Ecoutez Pocahontas !
<a href= »http://kronem.bandcamp.com/album/pocahontas » _mce_href= »http://kronem.bandcamp.com/album/pocahontas »>POCAHONTAS by .kronem.</a>
Net Emergence ou Net Emergence Rock, Folk, Hip Hop ?
Depuis que Net Emergence existe, tous les mois entre 15 et 30 groupes sont écoutés par le jury. Soit 300 groupes depuis décembre 2009. Chaque groupe est écouté avec la même attention (en tous cas sur le papier). Pourtant il est rare qu’un groupe de musique du monde, de reggae ou de pur hip hop émerge.
Il y a les statistiques bien sûr : 70% des groupes proposés sont plutôt pop, rock, folk ou assimilés. Et les jurés ont également une culture plutôt pop, même si derrière pop, rock, folk on peut mettre pas mal de chose, il est à peu près normal que ce soit toujours cette (très large) catégorie qui ressorte.
Mais il y a des mois ou la frustration est grande parce que certains groupes font vraiment de la pure musique mais soit inclassable, soit classable musique du monde, hip hop, reggae et du coup les voix se dispersent. On discute pour essayer de trouver une solution mais jusqu’à aujourd’hui on sèche et en général les groupes sont laissés sur le bord de la route. Et je ne veux pas revenir sur la mise en avant d’un seul et unique groupe ou artiste.
Les options pour changer cela ne sont pas légion :
faire une sélection par style
Mais d’une il n’y a pas tous les moins 10 ou 15 groupes dans chaque style et de deux, où serait la découverte, la vraie découverte. Ceux qui aiment le rock écouteront l’artiste rock du mois, ceux qui détestent le reggae ne poseront jamais une oreille sur l’artiste reggae. Hors une des raisons d’être de Net Emergence c’est justement que l’on puisse écouter quelque chose de différent, une fois de temps en temps.
faire un jury spécial
Faire appel à des jurés un peu éloignés de la pop/rock/folk classique. Mais s’il y a une certain cohérence dans Net Emergence elle vient certes des groupes qui s’inscrivent par bouche à oreille mais également du jury. Un jury qui change puisque l’on approche le 50ieme juré, mais qui change lentement. Si on chamboule tout, est-on sûr de retrouver cette cohérence…
faire le forcing lors des discussions
Je ne vote pas, je gère le jury. Je prend la température, je pousse dans une direction, tire dans une autre quand je pense que c’est ce que le jury veut. Et je recadre quand il me semble que l’on s’éloigne trop de la philosophie de Net Emergence. Et en général ça se passe bien; il y a des déçus mais personne ne se sent lésés. Je pourrais forcer plus et imposer parmi les trois groupes arrivés en tête un style ou un genre de temps en temps, mais ce serait déposséder le jury. Ca pourrait marcher un mois, mais pas beaucoup plus.
Alors que faire ? Aucune idée en l’état. On va continuer comme ça puisque ça marche quand même pas mal. Rock, Pop, Folk, Hip Hop, Electro ça reste un éventail acceptable. Et on ne cherche pas non plus le meilleur groupe dans l’absolu mais celui qui plait le plus à un moment donné. Donc pas de pré-sélection sur le style ni sur la qualité. Mais si vous avez des pistes, des jurés à recommander, des groupes que vous connaissez, ou des idées faites nous signe : united@net-emergence.org
My Sidekicks | Groupe du mois virtuel ou réel ?
En général les groupes que Net Emergence met en avant sont plutôt inconnus. On n’est pas les premiers à en parler mais presque. Ce mois ci sera une exception puisque le groupe du mois a déjà une petite et très récente notoriété…
My SideKicks
« the band that has never met » ou le groupe dont les membres ne se sont jamais rencontrés (ça claque moins en français). Un groupe virtuel donc qui a fait la une de pas mal de blogs et médias. C’est également le groupe que les jurés ont choisi et plutôt largement :
« My SideKicks en premier (je ne sais pas si cette histoire de « groupe qui ne s’est jamais vu » est une escroquerie mais c’est bien foutu, homogène, sans point faible) »
« J’ai donc choisi MY SIDEKICKS, car au delà du processus de création originale, c’est de la bonne pop réussi, avec des arrangements parfaitement maîtrisés, des titres qui derrière leurs mélodies classiquement anglophiles (un peu seventies), arrivent à donner de la profondeur de champs. »
« My Sidekicks pour la démarche originale (éparpillés aux quatre coins de la planète et ensemble virtuellement), le côté geek (http://mysidekicks.fr/geek) assez excellent, et au final des compos qui tournent bien, même si le fantôme d’Oasis rode par ci par là (ce qui n’est pas forcément un gros mot…).
Bon les quatre coins de la planète c’est un peu beaucoup vu qu’on parle de Paris, Rouen, Aix-en-Provence et Chinon pour respectivement Kicking, Nyco, Lunel et FeeeGeee mais vous voyez le principe.
Ils viennent de sortir leur premier album : Distance. Disponible un peu partout mais on ne saurait trop vous recommander Bandcamp pour l’acheter.
Maintenant y-a plus qu’à rendre réel le succès de ce groupe virtuel.
Et n’hésitez pas à proposer un groupe pour le mois prochain.
Kronem en concert le jeudi 15 juillet au Macareux Vert | Paris
Kronem l’artiste du mois de décembre 2009 sur Net Emergence continue son bonhomme de chemin. En attendant la sortie physique (presque) imminente de son MonkeyWrench il sera en concert ce jeudi à Paris.
Tu ne connais pas Kronem ? Tu as tort. Tu peux le découvrir sur son site ou en regardant cette petite video. Petite par la durée parce que niveau puissance brute et intensité, on tutoie l’infini.
Il y aura également Ok projet solo de Guillaume Magne de eliote & the ritournelles. Entre Syd Barrett et Nick Drake. Oui vous avez bien lu.
Où : le Macareux
Quand : Jeudi 15 juillet
Quelle heure : 20 heures
Combien :C’est gratuit mais pas sans valeur.
Sélection de juin | 11 artistes sur 13
C’est toujours compliqué de finaliser la liste des artistes. Vous proposez un artiste et ensuite on vérifie que sa musique est disponible et qu’il n’est pas trop connu. Oui parce que mettre en avant un groupe qui met des extraits de 30 secondes sur son site n’est pas dans notre optique. Et prétendre aider ou faire découvrir un groupe déjà archi connu serait aussi présomptueux et ridicule qu’inutile. Les groupes qui restent sont tous écoutés par le jury.
Ce mois-ci la liste finale établie par ma pomme a été revue par un des membres du jury. Mossieur Laurent H. himself. Voici donc la liste des groupes du mois de juin qui sont écoutés en ce moment pas le jury. Sont hors concours les artistes suivants :
Hors concours parce que trop connus ou plutôt déjà bien structurés
C’est tout à fait subjectif. Une des définitions de groupe connu c’est “groupe qui a un tourneur, un manageur, un label etc”. De ce point de vue là Pilöt et Stellardrive sont donc un peu connus. Mais n’hésitez pas à aller répondre à cette bien intrigante question : c’est quoi un artiste inconnu ?
C’est d’autant plus rageant qu’à titre perso, ces deux groupes me plaisent méchamment.
Alors êtes-vous d’accord avec la liste ? Vous auriez fait quoi vous ?
Dans tous les cas, rendez-vous le mardi 10 juin pour découvrir le groupe ou l’artiste du mois de juin !
Gagnez 2 places pour le concert de General Bye Bye + Hold Your Horses | Jeudi 20 mai espace B
General Bye Bye était dans la sélection de Mars. Ils n’ont pas été choisis mais bon prince Philippe vous offre deux places pour leur release party de ce jeudi 20 mai.
Pour gagner ? Il suffit d’être le premier à donner dans les commentaires le nom de l’album des General Bye Bye. Difficile de faire plus simple…
C’est à l’espace B, ce jeudi 20 mai à partir de 20h00
C’est au 16 Rue Barbanegre 75019 Paris | Métro : Corentin Cariou (7)
En première partie ?
En invités ?
Découvrez le clip Don’t Shoot the Rabbit
http://www.youtube.com/watch?v=rx_v8SJBVDE
Hold Your Horses
Le groupe est responsable de ce clip magistral qui a pas mal tourné sur le net.
Eliote & The Ritournelles
Et puis pour parfaire la soirée, eliotE & The Ritournelles accompagneront les GBB pour deux titres.
Sélection de mai | 14 artistes sur 20
Le processus de sélection est assez clair. Un fan ou un groupe propose un artiste. Ensuite on vérifie que sa musique est disponible et qu’il n’est pas trop connu. Les groupes qui restent sont tous écoutés par le jury.
Le jury vote. 3 groupes s’extraient du lot et ensuite le jury s’engueule pour arriver sur un nom. Par forcément le premier. Ce qui donne lieu a des discussions parfois animées. Certains voulant à tout pris défendre leur poulain ou alors le groupe plébiscité laissant indifférent un ou plusieurs membres du jury.
Voici donc la liste des groupes du mois de mai qui sont écoutés en ce moment pas le jury. Sont donc hors concours les artistes suivants :

Hors concours parce que trop connus
Hors concours parce que mettre des extraits de 30 secondes ou proposer 2 chansons c’est pas assez
Et là vous dites : oui mais c’est quoi un artiste ou un groupe inconnu ? Et vous avez raison. C’est compliqué. On a essayé de trouver une définition et tout le monde y va de la sienne. D’ailleurs en parallèle on vous propose de répondre à cette question : c’est quoi un artiste inconnu ?
Etes-vous d’accord avec la liste ? Vous auriez fait quoi vous ?
Et rendez-vous le mardi 4 mai pour découvrir le groupe ou l’artiste du mois de mai !
C’est quoi un artiste inconnu ?
Puisqu’un des critères de sélection de Net Emergence c’est d’être inconnu, il est normal de se poser la question. C’est quoi un artiste ou un groupe inconnu? Chaque mois la question revient et chaque mois la réponse varie.
Au petit jeu du sondage, le jury avait répondu:

- - un groupe qui ne passe pas à la radio (oui mais quelle radio)
- - un groupe qui gère sa carrière tout seul (Sanseverino gère seul même s’il est entouré et des groupes inconnus ont manager et micro tourneur)
- - Une chanson à plus de 10 000 écoutes c’est une chanson connue. (Oui mais qui écoute ?)
- - Un groupe qui fait régulièrement des concerts (10 concerts dans un bar contre un concert à l’Olympia, qui est le plus connu)
- - Un groupe sur une major. (Oui ok mais ça laisse 99.99% des groupes inconnus alors. Ceux-là comment on détermine?)
Donc pour vous ce serait quoi un groupe ou un artiste inconnu ?
Concerts en mai | Dorian Wood en europe, Viva & The Diva à Paris
En mai fait ce qu’il te plait du moment que tu vas voir les artistes que Net Emergence a apprécié lors des mois précédents.
Dorian Wood en tournée européenne
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C’est pas une tournée des stades. C’est une tournée montée à l’arrache pour faire découvrir sa musique au-delà de New-York et des états-unis. Pour découvrir Dorian Wood c’est simple il y a tous les articles écrits sur lui par les participants à Net Emergence ou l’article du mois. Tom Waits, REM, the Antony and The Johnsons pour les références…
Il passera par la France du 7 au 11 mai:
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Le 7 mai au Baloard à Montpellier
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Le 8 mai à la comète 347 à Paris
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et Le 11 mai à la compagnie générale (ancien espace B) toujours sur Paris.Si vous êtes sur Barcelone, Berlin, Londres ou Stockholm ça marche aussi. Du 6 au 18 mai, Dorian Wood passera pas l’une de ces villes.
Ne ratez pas ce performer hors du commun. Une star est en train de naitre. Vous pouvez suivre sa tournée sur Facebook ou sur son site Dorian Wood.
Viva & The Diva en concert au Bus Palladium le 15 mai
Groupe du mois de janvier. Energie brute et chanteuse hypnotique. Ils seront en concert le 15 mai au Bus Palladium. Leur précédent passage à la villette sonic avait fait grosse impression. Alors ne vous privez pas. Et en plus c’est gratuit !
Comme Net Emergence à vocation de faire découvrir les artistes que l’on a aimé, il y aura un petit concours pour gagner 2 places pour Dorian Wood. Restez branchés.
Net Emergence | Utopie musicale ? Oui, cent fois Oui.
Net Emergence, une utopie musicale ? Oui. Qui commence à prendre forme. Le principe ? J’en ai fait un beau dessin (oui c’est discutable).
Pourquoi Utopie ?
Parce qu’en s’unissant pour faire émerger un groupe, un artiste, j’ai l’espoir que nous toucherons un public différent. Net Emergence sera un succès lorsque des blogs de cuisines, de sports ou que sais-je encore relayeront le groupe du mois. Et que ce public, qui n’écoute que le TOP 50 où équivalent, en découvrant autre chose s’habituera à découvrir des sons différents.
Comme ça commence à prendre forme et à être relayé et bien relayé, forcément nous touchons des gens qui ne connaissent pas le concept. Quelques remarques reviennent régulièrement : (Lire la suite…)
La playlist de Février | 10 artistes, 6 styles, 4 pays
Troisième playlist. Encore 100% découvertes. Et 100% talentueux. Dans un peu tous les styles mais c’est normal. Le style de Net Emergence c’est la découverte. 10 artistes, 17 morceaux, 6 styles, 4 pays. Choisis par la crème des jurés. A écouter et à faire écouter sans modération.
General Bye Bye
Un album de Bombadil à gagner
Net Emergence ne recule devant aucun sacrifice pour faire connaître les artistes qui lui ont plu. On aurait bien aimé faire gagner quelque chose en rapport avec Viva & The Diva ou Mathieu Persan. Mais pour Mathieu Persan, son album est en téléchargement gratuit alors on va pas vous l’offrir. Et pour Viva & The Diva, leur premier album est toujours dans les cartons. Comme Bombadil fait partie des artistes préférés du mois ET que son CD est tout simplement beau et unique ET que la musique mérite le détour, hop, cadeau.
Comment je joue ?
Oh c’est simple. Il te suffit de parler de Net Emergence ou du groupe du mois sur ton facebook, ton blog ou ton compte twitter ou n’importe quelle autre moyen web. Tu peux même dire que t’as pas aimé le groupe du mois. Peut-être que parmi tes amis ou tes proches, il y en a qui aimeront.
Comment je gagne ?
Tu envoies un email à united@net-emergence.org avec le lien vers ton message. Ou sur facebook ou sur twitter. Ensuite tu peux prier, comploter, tricher mais le mieux serait d’attendre le 5 février pour le tirage au sort.
Ok c’est pas le concept de concours le plus original. OK. Mais l’idée c’est de faire gagner quelqu’un qui partage l’esprit de Net Emergence. Et si vous avez des idées de concours pour février, une seule adresse united@net-emergence.org
La playlist du mois de janvier
Net Emergence est plus là pour faire découvrir que pour juger, classer. Viva & The diva groupe du mois, ça veut pas dire que c’est le meilleur. Juste celui qui nous a le plus parlé ce mois ci. Mais forcément, on a un pincement au cœur de mettre de côté les autres groupes. Alors quoi de mieux qu’une pure playlist par mois? 100% découverte. Avec du Hard Rock, du rock, du Jazz, de la pop et même de la poésie Enragée.
LOLITO
Un groupe Lillois qui avait ses détracteurs et ses fans parmi les membres du jury. La voix du chanteur ne laisse pas indifférent. Ca passe ou ça casse. Sauf sur Echo Echo qui a mis un peu tout le monde d’accord. De la pop foutraque mais sérieuse dixit Jean-Sébastien Zanchi. C’est le moment de les découvrir: ils sont en tournée dans le Nord et sur Paris (27 janvier à l’international)
Venyce
Venyce c’est le nom du groupe, c’est aussi le nom de la ville qu’il se sont inventés. Une ville shakespearienne filmée par Sergio Leone. Violente, tragique selon leur bio. Leur musique est décrite comme pop-rock complexe, psyché, parfois opiacée sur le site POK qui les distribue. Ils viennent de sortir un nouvel EP “Missing Persons” dont on vous propose “Suspense”.
Undercover
Influences affichées de Tool à Mars Volta. Du rock donc, et plutôt du rock biscornu et complexe. Mais pas que du Rock. Ethérée et sauvage? Oui il y a un peu de ça. “You’ll never know” qui démarre assez calmement en est un bon exemple. A suivre sur leur myspace
John Jim and Jason
Ils sont trois. Ils jouent mais ils parlent pas. Les guitares, basses et batteries parlent pour eux. Et par moment, elles parlent forts! C’est peut-être pour ça qu’on a aimé. Trois titres en écoute sur leur site: Rico, Quentin et Antony. Rico et Quentin rejoignent la playlist.
D.I.R.T.
“4 letters, 4 guys, 4 the sake of kicking ass.” Ca a le mérite d’être clair, les garçons ne seraient pas passés à la chance aux chansons. C’est du hard-rock comme on en fait (presque) plus. Ca lorgne du côté des Guns n’Roses ou Mötley Crüe. Leur “Human Engine” mérite l’écoute.
Twin Sisters
C’est un duo. Christophe, batteur, ancien boucher à Marquise dans le Nord-Pas de Calais ; de l’autre Hugo, apparition chamanique comme sorti d’un film de David Lynch. On l’invente pas, ça vient d’eux. Côté influence, ils affichent les White Stripes, Jon Spencer, les Cramps et Scott H. Biram. Côté musique c’est sombre et un peu bizarre. Bizarre comme ce Twin Sisters. Des Twin sisters donc…
Nilco
Voilà un artiste atypique. Il chante de la poésie enragée. Son site est joli, c’est rien de le dire. Vous pourrez y découvrir son dernier album “SensMesOndesDeDisque”. Le “Diplôme Assis” est peut-être sa chanson la plus accessible. Ou peut-être pas. Il y en a 6 autres à découvrir pour vous faire une idée. Et savoir si vous aimez ou pas la poésie enragée.
Emergence
On ne pouvait pas passer à côté d’Emergence. Pas possible. Avec un nom pareil. En plus ce groupe mélange les influences et les origines. C’est pas le groupe du mois mais ils proposent une musique originale. S’il fallait résumer on dirait Jazz mais on n’aime pas résumer. Allez plutôt écouter “Sleeping Girl”
Et bien sûr Bombadil, Mathieu Persan et le groupe du mois: Viva & The Diva.
Bonne année 2010 en musique avec Net Emergence
Le projet a maintenant deux mois et a dévoilé son premier artiste en décembre, le désormais fameux Kronem. D’ici quelques jours nous vous dévoileront l’artiste ou le groupe du mois de janvier. Avec la playlist du mois également. Cette playlist on va essayer de la faire tourner un maximum sur spotify, deezer, grooveshark entre autres.
Découvrir et faire découvrir des artistes talentueux
Le but reste le même : découvrir des artistes de qualité et faire découvrir ses artistes à tous les publics. Tous les publics bien sûr c’est ambitieux mais c’est vital si on veut instiller un peu de diversité à grande échelle. Comme ça au détour d’un clic. Nous allons donc continuer à prêcher la bonne parole.
Vous proposez, Net Emergence choisit et tout le monde en parle, en bien ou en mal, peu importe. On peut difficilement faire plus simple. Le succès passe par vous: les blogueurs, les groupes et les fans de musique tout simplement. Un article sur son blog, un lien posté sur facebook, un email envoyé ou un simple tweet, rien de plus, rien de moins.
Il reste beaucoup de choses à améliorer sur le site. C’est en cours. Chaque inscrit aura un profil avec les groupes qu’il a proposé, ceux qu’il a aimé. Vous pourrez également ajouter des vidéos visibles sur le site. Si vous avez des suggestions pour rendre le site plus vivant, elles sont les bienvenues.
Bonne année 2010 et rendez-vous le mardi 12 janvier pour l’artiste du mois de janvier.
Net Emergence en interview sur Electron Libre
Un peu d’autopromotion ou d’autosatisfaction en cette fin d’année. On est content parce que d’une, le concept de Net Emergence a l’air de plaire. De deux, la première interview est tombée la semaine dernière. Concept difficile parce que vouloir tout dire en peu de temps c’est le risque de passer à côté de l’essentiel. Ca n’a pas raté mais ce n’est pas grave.
Sors ton groupe de ta chambre
Merci donc à Clementine et Emmanuel. Et retrouvez l’interview “sors ton groupe de ta chambre” sur le site Electron Libre.
Interviews de Kronem sur Where is my song
Retrouvez également Kronem en interview sur Where is my song ? Vous y trouverez notamment une playlist du monsieur qui devrait déboucher un peu les oreilles pour 2010.
Et encore 5 jours pour inscrire un groupe pour le mois de janvier.
Kronem en interview chez les Vrais Indépendants et Top Des Blogueurs
Alors qu’une brouille se profile entre 37 blogueurs et le site les vrais indépendants, nous, naivement, et utopiquement, on aimerait bien que tout ce beau monde se retrouve une fois par mois pour parler d’un groupe. En bien ou en mal. Pour l’aider à émerger.
Utopique ?
Oui certainement. Mais après tout les vrais indépendants viennent de commencer en publiant une interview de Kronem.
Et Net Emergence est une utopie musicale… Et c’est le principal. On espère que les vrais indépendants continueront le mois prochain et dans tous les cas, on les remercie. Ce qui est amusant c’est que dans le jury de Net Emergence et dans les personnes qui relaient l’info il y a des membres des 37 blogueurs. (Lire la suite…)
La playlist du mois de décembre
Net Emergence a choisi Kronem comme artiste du mois. Au grand dam d’un des membres du jury. Parce qu’il n’y avait pas que Kronem. Eh non. Il y avait 16 autres groupes. Certains furent écartés car trop connus (Kaizer Orchestra), trop pas accessible (1 minute 15 d’écoute sur un myspace, pour découvrir c’est pas idéal). Finalement ils partirent 17 et arrivèrent 6. Présentation.
Family Of The Year
C’aurait pu être ce groupe. Mais d’une il devrait bien vivre sa vie sans nous et de deux, c’est justement ce qui émerge assez naturellement sur le web. Hors ici, on veut faire découvrir de la musique de qualité mais peut-être un peu moins consensuelle que ce Family of the year. Trois chansons en playlist quand même: Let’s Go Down, Jamesy et Stupid Land.
Mamienco
A la première écoute on pourrait se dire “tiens encore un groupe de rock festif musette avec de l’accordéon”. Et si on aime bien le rock musette festif, il y en a eu beaucoup ces dernières années. Du coup on aurait pu passer à côté. Mais justement une autre règle de Net Emergence c’est d’écouter au moins trois fois un titre du groupe. Parce que la bonne musique c’est comme le bon vin, à chaque gorgée on découvre de nouvelles saveurs. Mamienco est un très bon vin. Dont la première gorgée donne beaucoup, trop presque comme pour cacher le reste. A réécouter et puisqu’il faut toujours comparer, il y a beaucoup de noir désir. De têtes raides aussi. Un grand groupe à suivre de près.
Thot
Voilà un groupe qui ne fait pas dans le consensuel. Pas du tout. Ce Thot on l’aime ou on le fuit. Mais si vous aimez alors quel bonheur. Faites le test avec Ortie. Ce single est annoncé comme ravageur par le groupe et ce n’est pas un mensonge. Il y a un côté un peu noir, malsain peut-être mais totalement hypnotisant. Et puis un groupe qui définit son style comme Vegetal Noise Music for vegetal lovers…
Hack*
Encore un groupe qui ne laisse pas indifférent. Leur Café froid et sa pauvre conne mérite plus qu’une ligne et une écoute.
Et puis comme on avait demandé à chaque membre du jury de choisir également un titre tous groupes confondus, quelques perles pour finir la playlist en beauté.
We are enfant terrible
Leur Snap Dragon a beaucoup plu. Pas surprenant tant le morceau dégage d’énergie.
The Night Terrors
Un peu dans la lignée de Thot. Electronique, rock et un peu dérangeant. Faites vous plaisir –ou peur- avec The Dream Eater.
Factice
On a failli passer à côté d’eux. C’aurait été dommage parce que leur Fireworks & Jellyfishes mérite le détour. Leurs autres compositions également d’ailleurs. Et leur démarche aussi. Ils mettent en ligne quelques morceaux au fur et à mesure de leur création. Un bel historique qui dure depuis 2003. Ce Fireworks est en anglais mais la plupart de leur titre sont en français.
Découvrez la playlist Net Emergence de décembre
Merci au groupes et à tous les contributeurs qui nous ont permit de découvrir ces 17 groupes pour le mois de décembre. On continue avec la sélection du mois de janvier. Et n’hésitez pas à proposer un groupe pour janvier.
Sélection de décembre terminée. Place au choix et Rendez-vous le jeudi 3 décembre
Voilà: 17 groupes ont été proposés depuis le début de l’aventure Net Emergence. Et nous sommes à peu près 50 inscrits. C’est peu et c’est beaucoup car il y a pas mal de blogueurs. Et c’est en ligne avec les prévisions (espérances) initiales. Démarrer lentement mais surement. On commencera à présenter le projet plus largement ensuite.
17 groupes et presque autant de genres
17 groupes, artistes donc. Français mais pas que. Québecois aussi. Australiens. Norvégiens même.
Des chanteurs seuls comme Loup ou des groupes avec des gens dedans comme mamienco.
De l’électro ou presque avec Hack*, du rock avec PASS, de la pop avec Borea, de l’inclassable avec Thot.
Du connu (trop peut-être) avec Kaizers Orchestra à l’inconnu le plus inconnu.
Des groupes qui se présentent eux-même ou qui sont proposés par un fan.
Pour un premier mois c’est bien. Les 12 jurés écoutent en ce moment pour trancher et choisir un groupe. Il y a peu de groupes qui font consensus. C’est plutôt “j’adore/je déteste”. Ca promet donc…
Résultat le jeudi 3 décembre
Après ce sera à vous de faire suivre (ou pas). De parler du groupe (en bien ou en mal), de l’artiste, du concept. De proposer des améliorations. Mais l’aventure démarre plutôt bien. Rendez-vous le jeudi 3 décembre pour l’annonce du premier groupe !
Un groupe peut-il s’inscrire sur Net Emergence ?
Je suis membre d’un groupe et je souhaite m’inscrire sur Net Emergence pour me proposer.
Je peux ou pas?
C’est une bonne question non ?
On y a réfléchi. D’abord, avouons-le la réponse fut: bah non sinon ca fausse le principe. Et comme on réfléchit beaucoup, est venu l’idée que de toutes manières un groupe pourra toujours s’inscrire grâce à un pote ou un faux nom.
Et la réflexion nous ramena à ce qu’on cherchait à faire avec Net Emergence: se mettre ensemble pour faire découvrir un groupe. Ensemble. Avec les groupes donc. Les groupes et les artistes qui sont si souvent mis de côté ou exploités dès qu’il s’agit de leur art ou de leur place dans ce grand tout et rien qu’est l’industrie musicale.
Donc groupes, artistes vous êtes plus que les bienvenus. Si le principe vous parle, si vous êtes ok pour parler, même en mal, du groupe qui sera choisi venez. Venez et faites émerger un des vôtres.
Net Emergence c’est qui et où?
Qui se cache derrière Net Emergence ?
Des personnes qui aiment la musique et les artistes. Et qui ont envie d’en faire découvrir. A tous. Pour tous. Gratuitement. Pour servir les groupes, les auditeurs. Aujourd’hui Net Emergence c’est peu de personnes mais potentiellement c’est nous tous. Petit à petit… Il n’y a pas ici de pro HADOPI ou d’anti HADOPI. Il n’y a pas ici de pro ou d’anti SACEM, il n’y a ici que des pro musique et des pro artistes. Ce qui n’empêche pas les divergences de goût. Ni d’avoir des avis bien tranchés. Mais en dehors.
Ca se passe où ?
Partout. Nous avons grâce au Net une chance fantastique. Il abolit –parfois- les frontières. Alors faisons découvrir un groupe de rock camerounais en février. Un collectif électro balkan en mars, un chanteur de variétés russe en avril et une fanfare punk new-yorkaise en mai.
Vous aimerez ? Peut-être. Ou peut-être pas. Mais est-ce si important ?
Le principal n’est-il pas, parfois, au détour d’un clic, de découvrir ? De s’apercevoir que décidément non jamais on aimera le rock mais que par contre oui cette chanteuse de tango afghan nous retourne les tripes ? Alors qu’on ne savait même pas que ça existait le tango afghan.
Découvrir un peu. Mais un peu tout le temps.
Net Emergence ça vient d’où?
Ca vient de loin. Depuis des mois, des années, nous tournons autour d’une frustration vis-à-vis de la découverte de musique ou d’artistes différents. Pourtant cela doit être possible de faire émerger des styles différents. Depuis des mois les discussions et les échanges avec des artistes, des professionnels de la musique, des blogueurs, des internautes nous ont convaincu qu’il existait un autre chemin. Un autre chemin pour aider à la découverte. Alors en route…




